Incendies

Ce sont des images précises, belles, brossées avec la fabuleuse lumière écrasante des paysages du Moyen Orient. Sans qu’on le nomme, il est évident que nous nous retrouvons au Liban à l’époque de l’horreur qui a duré quinze ans et qui a fait plusieurs centaines de millier de morts.

Mais malgré la qualité évidente de l’esthétique de Denis Villeneuve et le contexte poignant de l’histoire il lui manque la zone d’ombre, l’espace pour la narrative propre à chaque spectateur pour que ‘Incendies’ soit un grand film. Nous n’avions pas besoin d’un récit si chargé, où tout est dite et toutes les possibilités de la tragédie sont sillonnées, comme si l’accumulation de malheurs jusqu’à la calamité ultime, tel enfer dantesque, était la logique implicite au film.

About these ads

A propos Nuno Pinto da Cruz

Designer graphique, dessinateur, géographe.
Cette entrée, publiée dans Cinéma, est taguée , . Bookmarquez ce permalien.

Poster un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s